a

Aperiri vivendum has in. Eu fabellas deseruisse mea, hinc solum tractatos vim ad, ut quem voluptua nam. Ei graeci oblique perci.

Recent Posts

    Sorry, no posts matched your criteria.

Ose Ta Santé

Coup de Gueule #1 La crise: pourquoi ça marche?

Ils nous infantilisent et le tour est joué.

D’où vient le fait que des tendances totalitaires fonctionnent si bien sur les comportements humains ?

Et d’où vient le fait que les humains tombent et retombent dans la soumission si facilement ?

Quels sont les leviers efficaces pour une crise ?

Lorsque nous parcourons l’histoire des crises et des révolutions, nous pouvons, même si c’est un raccourci, constater que les moyens qui conduisent au mal être sont souvent les mêmes : la déshumanisation, la désocialisation, la dé-protection collective, les ordres contradictoires, la menace, l’aliénation et la culpabilisation.

Voilà l’autoritarisme qui nous rend vulnérables.

Toutes, des manipulations qui ont pour effet de nous rendre coupables, terrorisés, paniqués, sans avoir la possibilité de comprendre.

On se retrouve figé et tétanisés. Avec ce sentiment d’impuissance, dans les mêmes schémas toxiques qui nous ont déshumanisé lorsque nous étions enfant.

Le terrorisme psychologique développe la peur, la panique, et donc la soumission. Celle qui devrait normalement nous sauver, si nous croyons tous ceux qui nous gouvernent, nous éduquent, et qui ont un pouvoir sur nous. Alors, quand nos principes fondamentaux de liberté sont violés trop longtemps, nous finissons par ne plus avoir conscience que nous avons perdu ce qui nous est dû de droit de naissance. Nous devenons des moutons qui croient que les choses ne peuvent pas être différentes que celles que nous vivons, et qui s’habituent aux interdits sans les remettre en question.

Comment ça marche ?

Quand nous faisons croire à quelqu’un qu’il est en danger, nous en faisons ce que nous voulons.

Ça s’appelle un abus d’autorité.

Et c’est exactement de cela qu’il s’agit: nous sommes faibles devant les injonctions contradictoires, les jeux de pouvoir, les ordres iniques, parce que nous sommes devant des schémas toxiques. Comme les enfants que nous avons été un jour: perdus, confus et désespérés de ne rien pouvoir faire en face de nos parents, de ne rien comprendre souvent, lorsqu’ils réagissent, ou lorsqu’ils nous éduquent.

Nous ne recevons tout simplement pas d’explication..

Les crises jouent presque toujours sur les situations de manque, sur les besoins primordiaux comme manger, respirer, se loger.

Nous laissons les soi-disant « grands » décider pour nous, comme nos parents faisaient, et contre lesquels nous ne pouvions pas nous rebeller. Sous peine de mourir de faim, de froid etc.

La crise joue sur notre handicap émotionnel: la peur de mourir existe dans toutes les enfances, à tout moment, quand nous sommes engueulé, puni, quand nous fâchons les parents, quand ils se séparent, quand ils se disputent etc…

C’est une ambiance de terreur, de promesses, de menaces…que nous retrouvons exactement dans la crise actuelle.

Les ravages de la menace et de la culpabilisation

Nous perdons ainsi notre leadership et nous laissons faire. On nous fait croire, comme nos parents l’ont fait, qu’on nous punit pour notre bien.

L’enfant ne peut que se ranger par peur de manquer. Il apprend qu’il faut se plier, à croire que la rébellion ne se fera qu’au risque de perdre ceux qui sont sensés nourrir ses besoins.

Ce paradoxe met l’enfant dans la confusion. Il ne comprend pas ce qui se passe, et finit par entrer dans le refoulement, le déni, pour survivre.

Il s’enferme dans sa détresse de ne pas être en capacité de se rebeller. Il est trop petit, trop faible, et donc s’isole de son entourage pour s’autoprotéger. Et aujourd’hui ,nous sommes confinés, et nous revivons pour la plupart, des expériences passées enfouies profondément au fond de nous, de refoulement, d’enfouissement de nos perceptions et de nos ressentis.

Alors, si nous allons un peu plus loin dans le raisonnement, nous arrivons au corollaire entre ce que le gouvernement fait avec nous et ce que faisaient nos parents. Ils faisaient planer sur nous la menace que l’enfant était responsable de leur malheur, de leur divorce, voire même de leur maladies.

En ce moment, on nous fait le même coup : si nous ne portons pas tous le masque, c’est à dire si nous ne nous sacrifions pas aux exigences des puissants auto proclamés, nous serons tenus pour responsables de milliers de morts.

Les décrets rejoignent le monopole des parents

Le monopole des parents réside dans la vulnérabilité des enfants. Dans le droit que s’octroient les adultes de savoir ce qui est bon ou pas pour eux. Ils gèrent les enfants au travers de leurs propres croyances, de leur propre conditionnement. Il n’y a souvent aucune vérité dans leurs gesticulations pour avoir la tranquillité, ou arriver à leurs fins.

Les enfants apprennent donc à se taire, à refouler leurs sentiment d’injustice et de rejet.

C’est ce qui se passe pour la plupart des humains dans la crise actuelle, et la peur d’être persécuté nous fait perdre notre humanité, exactement ce qu’on voit dans les grandes guerres, les conflits : de peur d’être punis, on se plie. Notre bon sens disparaît quand notre intelligence émotionnelle est touchée en profondeur.

Cela signifie aussi que ces dysfonctionnements psychiques que l’on a endurés enfants, deviennent nos modèles.

Et la paranoïa, les jeux de pouvoir, les délires, sont réactivé parfois chez nos dirigeants, parce qu’ils sont restés esclaves de certains mauvais traitements.

Le système autoritaire n’est jamais source de possibilités.

Il est le terreau des non dits, des dénégations, des refoulements, et l’environnement propice à la détérioration des valeurs humaines.

L’histoire nous l’a dit mainte fois.

Suivre les lois d’un autre, les élucubrations d’un fou de pouvoir, les errements d’un parent blessé, ne sont jamais la solution de l’adulte. Il a le choix. Du moins, il doit apprendre à reprendre la souveraineté de ses choix.

Et pour cela, il doit soigner ses propres blessures.

La crise et la santé

De nos jours, on ne s’ occupe pas vraiment de la santé, ni imprégnés de la véritable importance de la santé. Ni de ce que cela implique, ni des moyens pour la maintenir ou la développer. Nous déconsidérons le soin, dans toutes ses dimensions.

En réalité, on nous conditionne à la santé précaire, par divers moyens, pour nous rendre malades plus facilement.

Si nous ne voyons pas la similarité flagrante avec ce que nous vivons en ce moment, dans la crise sanitaire sans précédent, ou si nous ne faisons pas le rapprochement avec les grandes catastrophes humaines qui jalonnent l’histoire de l’humanité, alors nous sommes voués à sombrer.

Les enfants ne peuvent pas prendre tous les risques. Ils dépendant trop, pour leurs besoins vitaux, des adultes autour d’eux.

Les états, les maîtres du monde, jouent avec les mêmes leviers.

Ils nous infantilisent pour mieux nous enfermer dans le carcan de leur autorité usurpée.

Ces gens au pouvoir se gaussent de vouloir le bien de leur peuple alors qu’ils sont inconsciemment en train de se venger, d’être dans le ressentiment. De tout ce qui n’a pas fonctionné pour eux dans leur propre histoire de vie.

Qu’est ce qu’un politique, si ce n’est quelqu’un qui a besoin de beaucoup d’amour et de reconnaissance du plus grand nombre possible ?Quelqu’un qui a besoin d’assurer son pouvoir pour être validé ?

Souvent, répandre la peur de tomber malade et de mourir devient le terrain de la tyrannie tout trouvé. L’endroit pour avoir le plus de pouvoir est celui là : la promesse de nous sauver.

Le cercle vicieux est ainsi en place : nous rendre malades, pour pouvoir nous donner des médicaments, pour nous donner l’illusion d’être sauvés. Et pour que cela fonctionne, il faut d’abord rendre le plus grand nombre malade. Le serpent qui se mord la queue. La vis sans fin.

Que puis donc je faire ?

La bonne nouvelle, c’est que tout cela ne peut fonctionner que si nous abandonnons notre leadership. Notre pouvoir de choisir. Notre souveraineté.

Cela n’est possible que si nous restons identifiés aux enfants terrorisés que nous avons pu être.

Guérissons l’enfant, pour lui redonner sa puissance de vie, qui était totale, avant d’être désintégrée par son conditionnement.

Retrouvons notre potentiel de résistance et de choix qui nous a été enlevé pendant notre éducation.

Ouvrons notre champ de pensée, travaillons sur qui nous sommes, sur nos blessures, sur nos colères intérieures. Nous pourrons ainsi regarder le monde avec d’autres yeux. Des yeux qui voient dehors ce que nous sommes dedans, dans notre autonomie émotionnelle, dans notre liberté de vivre.

Regardons bien en face comment le système nous utilise : quand nous nous rebellons contre les certitudes, les mensonges, les idées totalitaires, les injustices, que nous essayons de mettre le doigt sur les inepties, sur ce qui nous semble injustifié, inique, nous sommes directement catalogués complotistes voire criminels.

Et ça nous renvoie directement à ce que le système a essayé de nous inculquer depuis notre plus tendre enfance.

Cela vient chercher chez les donneurs d’ordres, leur propre souffrance d’incapacité de rébellion.

La pleine santé

Pour finir, il serait bon de voir que les troubles de santé, les déficiences mentales, les addictions, les dysfonctionnements corporels, tous, abaissent l’efficacité de notre système immunitaire et affaiblissent notre capacité d’agir. Que les problèmes soient physiques, psychiques ou énergétiques,

Problème qui peut donc être identifiable, dès lors que nous voulons bien nous en occuper.

La santé est la priorité.

Et les sujets déterminants de notre souveraineté individuelle ne sont pas la priorité dans notre société.

Les politiques environnementale et de santé ne se mettront pas en place toute seules.

Nous pourrions commencer par reprendre notre pouvoir dessus en faisant le taf avec nous même.

Nous avons plein de moyens de faire ça.

Et nous sommes notre propre potentiel, dans un premier temps.

Redressons notre colonne vertébrale en comprenant ce qui est juste pour nous, quels sont nos véritables besoins. Et choisissons de les nourrir.

Arrêtons nos fantasmes sur l’état providence, la médecine providence, la consommation providence. Et allons à la racine de ce qui peut réduire les mécanismes de mise en place des maladies : soi même.

Œuvrons chacun en faveur de notre santé,et si nous nourrissons nos besoins vitaux, nous pourrons nous réjouir d’être en vie. Nous tomberons moins malade. Nous ne nous donnerons plus en pâture au système économique mondial décidé par une poignée de psychopathes affamés de pouvoir.

En d’autres termes, ne mettons plus notre pouvoir entre les mains d’une poignées de soit disant puissants, dont les objectifs sont de contrôler la planète en faisant fi de l’autre.

Alors, que choisis tu : la survie ou la vie ?

Michelle Andrew

Thérapeute – Formatrice – Scanneuse

osetasante@gmail.com Tél : 06 09 105 201

si tu as besoin de parler avec moi directement, prends rendez vous:

https://calendly.com/michelleandrew/seancebilanprospect